Sous les projecteurs
Déconstruire la temporalité des saisons, diviser les trimestres ou garder la saisonnalité classique mais produire des « journaux » en parallèle…
Leur réussite dépend de la capacité des lieux à en faire de réels moments de partage et de convivialité.
Entre chasse au gaspillage face à l’épuisement des ressources et besoins en eau amplifiés par les canicules, l’équation n’est pas simple à résoudre pour les festivals.
Les festivals attisent la convoitise de grands groupes. Au risque de menacer une diversité particulièrement importante en France.
Les équipements culturels sont appelés à réinventer leurs propositions pour élargir les publics et optimiser son offre.
De plus en plus nombreux, les comités de programmation de jeunes sont une expérience riche malgré un important investissement humain.
À la croisée de plusieurs esthétiques ou dans un changement de genre artistique, de nombreux artistes prennent des chemins de traverse.
Entre modifier les tarifs au risque de se couper d’une partie du public et réaliser des économies qui pourraient fragiliser l’écosystème
du spectacle vivant, les lieux sont confrontés à un véritable dilemme.
En dépit de trois années de crise (sanitaire, économique...), le mécénat ne semble pas en perte de vitesse. À condition de s’y investir avec une stratégie bien définie.
Cette année est celle du changement à Avignon. Les festivals « In » et « Off » s’engagent sur de nouvelles voies, impulsées par leurs directions et présidences respectives.
Comment développer son ancrage territorial, sa stratégie à l’égard des publics, et l’internationalisation de son projet ?
Le performeur/ plasticien et l’ancienne directrice de Chahuts, autrice et metteuse en scène, livrent ici un ouvrage singulier...